
“Quelques mots d’amour” de Rudi Rosenberg, une chronique sociale touchante
La quête impossible d’une enfant déterminée à rencontrer son père, avec Hafsia Herzi en mère dévouée. Sous la fenêtre d’un immeuble haussmannien, Erika (Hafsia Herzi) crie le nom d’un homme. “C’est sa fille, elle veut le voir, elle ne le connaît pas”, explique-t-elle à la concierge en désignant la jeune enfant qu’elle tient par la main. Abigaëlle, âgée de 8 ans dans la première partie du film, est convaincue que son père l’aime. À l’adolescence, cette conviction vire à l’obsession. Elle est secondée par Erika, véritable mère courage qui, sachant l’issue impossible, décide tout de même d’aider sa fille dans ses recherches. Car dès la scène d’ouverture, il est clair que ce père “inconnu” n’en est pas un, tout comme est illusoire cette “quête” d’un homme qui n’a en réalité jamais disparu.


































