Réalisateur de « Moulin », László Nemes, une histoire familiale percutée par les totalitarismes du XXᵉ siècle
Cette actualité mérite d'être partagée
Envoyez-le à quelqu'un qui s'y intéresse, ou publiez-le sur vos réseaux.

Le cinéaste, qui a connu enfant les privations de liberté dans la Hongrie communiste, se penchait dans ses premiers films sur la machine exterminatrice nazie et le système totalitaire communiste. Son…
Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Le Monde Culture
Articles similaires

“Moulin” de László Nemes, on en reste coi
Le calvaire du stoïque chef de la résistance, dans un projet qui laisse perplexe de bout en bout. Voilà donc six mois que ce biopic de Jean Moulin est entré dans les mémoires par la mauvaise porte, à savoir celle d’une regrettable polémique ayant amené Gilles Lellouche à s’abstenir, en conférence de presse cannoise, de soutenir publiquement LFI face au RN, ce qui n’est pas tout à fait la même chose qu’honorer la mémoire de Jean Moulin, mais passons. La polémique fut peut-être une manière involontairement heureuse de détacher le film de la politique, pour le ramener à ce qu’il est : non un panégyrique à la gloire du chef de la résistance mais un curieux objet de désacralisation, et peut-être même de brutalisation sadique.
0 commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !