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À la Bourse de Commerce, un éblouissant déferlement d’images pour le bicentenaire de la photographie

·il y a 3 h
Source: Beaux Arts
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Déluge d’images à la Bourse de Commerce. Sous l’œil immense de la coupole, plus de 700 photos – un dixième de la collection de François Pinault – réinventent le monde, ses sortilèges et ses brutalités. Nous vivons dans une surabondance d’images et une exposition qui fait le pari de la profusion surprend – on la redoute indigeste, diluvienne. C’est tout le contraire qui advient. Ici, les images ne s’additionnent pas, elles forment un ensemble choral dont on distingue chaque voix, chaque timbre, chaque intention. Au sein du parcours, Matthieu Humery, le commissaire de l’exposition, a fait bouquet de presque 450 photographies d’Irving Penn (1917–2009) dans une même salle. Il fallait oser. Les corps graciles et les mégots consumés, la canne de Borges et l’œil noir de Picasso, les fleurs fanées et les masques du Dahomey – à ras de sol, à fleur de plafond, la grammaire nobiliaire de Penn sidère.

Malgré l’effet puzzle de ce cabinet de curiosités, on s’attarde devant chaque épreuve. À quoi cela tient-il ? À leur puissance expressive ? À la perfection des compositions ? Au scalpel de la lumière ? Au fini satiné des tirages ?

Cet article est un extrait. Pour lire l'intégralité du contenu, consultez la source originale. Beaux Arts

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