
Du théâtre au cinéma, les mots de Victor Hugo sur le front des luttes sociales
Accueil Livres Livres De “Ruy Blas”, mis en scène à la Comédie-Française, aux “Misérables”, récemment adapté pour le cinéma par Fred Cavayé, plusieurs œuvres majeures du célèbre écrivain du XIXᵉ siècle entrent en résonance avec le mouvement lycéen. Vincent Lindon (Jean Valjean) et Vassili Schneider (Marius) dans « Les Misérables » adapté par Fred Cavayé, actuellement en salles. Photo Christophe Brachet/Curiosa Films/Eskwad/StudioCanal/TF1 Production Par Yasmine Youssi Publié le 25 octobre 2026 à 12h00 Et soudain, des bravos fusent au milieu du spectacle. De mémoire de spectatrice, du jamais-vu. Sur la scène de la Comédie-Française, à Paris, a enfin résonné ce soir-là une voix à laquelle se raccrocher depuis le début des manifestations lycéennes, et plus encore depuis le chaos du 17 octobre : celle de Victor Hugo. Pour la porter ? Le comédien Stéphane Varupenne, phénoménal en Ruy Blas, ce valet devenu ministre, dans une mise en scène de Julie Duclos. Qui a eu la merveilleuse idée de remplacer le monologue du héros par une lettre ouverte de l’auteur écrite en 1876, à l’occasion de la révolte des Serbes contre leur occupant ottoman.


































