Radio France, aller à la page d'accueil Radios France Inter franceinfo ICI France Culture France Musique FIP Mouv' Mon petit France Inter Grille des programmes Podcasts Catégories France Inter franceinfo ICI France Culture France Musique FIP Mouv' Mon petit France Inter Grille des programmes Podcasts Recherche Se connecter Dimanche 25 octobre 2026 Provenant du podcast Sur le même thème AccueilFrance MusiquePodcasts de France MusiqueLes Nuits de France Musique : WebradiosLes Nuits de France Musique : Webradios du dimanche 25 octobre 2026
· 16 octobre 2026Art Basel Paris affine sa stratégie au Grand PalaisBudget 2027 : La Culture taille dans les investissements et les aidesMassimiliano Gioni : « La force de la communauté est ce qui crée des musées »La villa Marmottan, une « petite villa médicis »Olivier Galzi : « Au lieu de parler de dépenses, il va falloir parler de recettes »Carré d’artistes, l’art à prix fixeS'abonner à partir de 11,90 € / mois
Dans le cadre d’une saison 100 % féminine, le Petit Palais a donné carte blanche à Prune Nourry pour occuper l’ensemble de ses espaces. De ce projet sont nés des bustes monumentaux inédits figurant des sculptrices connues, méconnues et inconnues, ainsi qu’une conversation entre des œuvres préexistantes de la plasticienne et les collections du musée.
Vendredi matin, vêtue de son bleu outremer signature, Prune Nourry accueillait un joyeux groupe de journalistes dans son exposition qui investit les deux étages du Petit Palais. Une carte blanche qui prend le nom, « Visionnaires », et la forme d’un corpus inédit de dix-huit bustes monumentaux de sculptrices d’horizons variés. À cet ensemble imposant se mêle un dialogue entre des œuvres plus ou moins récentes de la plasticienne et les collections du musée dont les créations de femmes artistes ne représentent que 4 %. « En réponse à ce constat, je me suis lancée dans une chasse aux trésors pour retrouver la trace de sculptrices au Petit Palais. »
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· 16 octobre 2026Art Basel Paris affine sa stratégie au Grand PalaisBudget 2027 : La Culture taille dans les investissements et les aidesMassimiliano Gioni : « La force de la communauté est ce qui crée des musées »La villa Marmottan, une « petite villa médicis »Olivier Galzi : « Au lieu de parler de dépenses, il va falloir parler de recettes »Carré d’artistes, l’art à prix fixeS'abonner à partir de 11,90 € / mois
Dans le cadre d’une saison 100 % féminine, le Petit Palais a donné carte blanche à Prune Nourry pour occuper l’ensemble de ses espaces. De ce projet sont nés des bustes monumentaux inédits figurant des sculptrices connues, méconnues et inconnues, ainsi qu’une conversation entre des œuvres préexistantes de la plasticienne et les collections du musée.
Vendredi matin, vêtue de son bleu outremer signature, Prune Nourry accueillait un joyeux groupe de journalistes dans son exposition qui investit les deux étages du Petit Palais. Une carte blanche qui prend le nom, « Visionnaires », et la forme d’un corpus inédit de dix-huit bustes monumentaux de sculptrices d’horizons variés. À cet ensemble imposant se mêle un dialogue entre des œuvres plus ou moins récentes de la plasticienne et les collections du musée dont les créations de femmes artistes ne représentent que 4 %. « En réponse à ce constat, je me suis lancée dans une chasse aux trésors pour retrouver la trace de sculptrices au Petit Palais. »
Avec Médée, Charpentier nous plonge dans des mondes où s’affrontent, dans la démesure et l’extrémisme, tout l’éventail des passions. Les Epopées dirigées par Stéphane Fuget accompagnent une superbe distribution à la suite de Marie-Nicole Lemieux. Une soirée au Théâtre des Champs-ElyséesOuverture dans un nouvel onglet. Marc-Antoine Charpentier – Thomas Corneille / d’après la mythologie grecque, Médée, H 491 Tragédie lyrique en [un prologue et] cinq actes créée le 4 décembre 1693 à l’Académie royale de Musique, à Paris. Opéra en version de concert enregistré par France Musique le 30 septembre 2026 au Théâtre des Champs-Elysées, à Paris. Production du Théâtre des Champs-ElyséesOuverture dans un nouvel onglet.
Accueil Cinéma Cinéma Les voyages dans le futur, le passé ou la mémoire imprègnent beaucoup de films de science-fiction, d’aventure et même de comédies. Voici notre sélection de quinze (très) bons films qui ne vous feront pas perdre votre temps. « Source Code » avec Michelle Monaghan et Jake Gyllenhaal. Photo Jonathan Wenk/The Mark Gordon Company/Vendome Pictures Par Marion Sergent avec le service Plateformes Réservé aux abonnés Publié le 24 octobre 2026 à 18h55 Si le changement d’heure sert avant tout aux économies d’énergie, autant lancer un bon film avant d’éteindre les lumières. Et pourquoi pas (re)découvrir une œuvre qui joue avec la notion temporelle, propre aux questionnements métaphysiques, philosophiques… sans oublier son potentiel comique, véritable ressort de très bonnes comédies. Préparez-vous pour un voyage dans le temps avec notre sélection de quinze (très) bons films disponibles sur les plateformes. “I Got You Babe” : “Un jour sans fin” Présentateur météo égotiste et exaspéré, Phil Connors ne songe qu’à repartir fissa de Punxsutawney, ville de « bouseux » où il est venu couvrir une ridicule Fête de la marmotte.
Trop irrésistible pour être honnête ? Un premier album très girl power qui ne mâche pas ses mots.
On n’enlèvera pas à Josephine et Julianna Hopkins une qualité certaine : la franchise. L’une des premières chansons que les deux sœurs (londoniennes, et parfois parisiennes) écrivent ensemble, Not Cool, est un “hommage” sans fard à quelques-uns de leurs ex, soit une galerie d’incompétents autocentrés promptement rhabillés en trois couplets rageurs et rigolards.
Concert enregistré le 15 octobre 2026 au Théâtre Raymond Devos à Tourcoing dans le cadre des 40 ans du Tourcoing Jazz Festival. Lakecia Benjamin s’impose aujourd’hui comme l’une des saxophonistes alto les plus en vue de la scène new-yorkaise, à la croisée du jazz, du funk, de la soul et du RnB. À la tête d’un quartet américain d’une remarquable virtuosité, elle présente "We Dream", un projet profondément collectif qui met en lumière la force et la complicité de son groupe. Pensé comme une réponse à un monde qu’elle perçoit parfois assombri, cet album marque un tournant, porté par une volonté d’insuffler espoir et lumière à travers la musique.(extrait du communiqué de presse). Lakecia Benjamin Quartet "We Dream"Lakecia Benjamin (saxophone alto)Michael King (piano)Ellias Bailey (contrebasse, basse)Jerome Jennings (batterie) Beyond the Down (Lakecia Benjamin)AscensionMi Gente (Lakecia Benjamin)My Favorite Things (Richard Rodgers, Oscar Hammerstein II)I Don't Believe You Brought Me ThisFar (Vamp)Sissy StrutÀ écouter France Musique 59 min
En quatre volets, la création sonore d’Octave Broutard transporte l’auditeur dans différents univers, où une voix synthétique met à l’épreuve un individu.
Peint par Lucas Cranach l'Ancien, ce portrait d'une inconnue au chapeau de velours rouge cache une critique voilée de l'Église. Sa présentation accompagne l'ouverture des nouveaux locaux parisiens de la galerie De Jonckheere, jusqu'au 20 novembre.
Tout l’esprit de Lucas Cranach l’Ancien (1472-1553) est dans ce Portrait de jeune femme en tenue de cour, peint sur panneau de tilleul et parvenu en remarquable état de conservation. L’attitude est suave et discrètement aguicheuse, et la technique parfaitement maîtrisée par celui qui est le peintre officiel de la cour de Saxe, contemporain d’Albrecht Dürer et Hans Holbein le Jeune. Une toile exceptionnelle à découvrir entre autres au sein de l’exposition consacrée aux maîtres des Pays-Bas occidentaux qui signe le retour de la galerie De Jonckheere à Paris, jusqu’au 20 novembre.
Ensemble Doulce Mémoire, sous la direction d'Elsa Frank et Jérémie Papasergio ; Suzana Bartal, piano : florilège hongrois ; Zeljko Drion-Manic, clavecin & voix : “Ceux qui savent pleurer ont les plus beaux yeux du monde” ; Orchestre Patricio Bonfiglio & El Sindicato Milonguero : “Tango Movimiento”>>> POUR RESERVER VOS PLACESOuverture dans un nouvel onglet Une émission enregistrée en public le mercredi 14 octobre à 20 h au Studio 105 de la Maison de la Radio et de la Musique Artistes invitésEnsemble Doulce MémoireOuverture dans un nouvel onglet :Amélie Raison, sopranoCyrille Lerouge, altoMatthieu Le Levreur, barytonGuillaume Olry, basseEva Godard, cornet à bouquin et flûte à becRemi Lécorché, sacqueboute et flûte à becElsa Frank et Jérémie Papasergio, bassons Renaissance, flûtes à bec et direction artistique Pour afficher ce contenu Youtube, vous devez accepter les cookies Publicité. Ces cookies permettent à nos partenaires de vous proposer des publicités et des contenus personnalisés en fonction de votre navigation, de votre profil et de vos centres d'intérêt.
Accueil Cinéma Cinéma Son nom est Bond, James Bond, mais le nom de celui qui l’incarnera est encore inconnu. La dernière étape du casting a lieu ce week-end et on connaît enfin l’identité de trois des favoris. Jack Lowden, ici en 2025 à Londres, est l’un des trois favoris pour reprendre le rôle de James Bond. Samir Hussein / Samir Hussein/WireImage Par Marie Telling Publié le 24 octobre 2026 à 15h04 Dernière ligne droite pour le futur James Bond. Déjà cinq ans que Daniel Craig a dit adieu au costume de l’agent de sa majesté, qu’il a enfilé pour la dernière fois en 2021 dans Mourir peut attendre. Depuis, le suspense autour de l’identité de son successeur ne cesse de croître. Au printemps dernier, Amazon MGM Studios, qui a racheté les droits de la franchise en 2025, annonçait le recrutement de la célèbre directrice de casting Nina Gold (Game of Thrones, The Crown) pour sélectionner le nouveau 007. Après des mois de travail, les screen tests pour départager les finalistes vont avoir lieu ce week-end, selon le Hollywood Reporter et Deadline. Avec, au programme, des scènes pour évaluer leur charisme face à la caméra, leur aisance avec les dialogues, et leur agilité dans les cascades.
Accueil Cinéma Cinéma Son film, en salles, met en scène la rencontre d’une prostituée et d’un jeune paroissien. La cinéaste évoque les profondes fractures qui divisent son pays, “tiraillé entre le christianisme occidental et son héritage africain”. Gessica Généus, photographiée à Cannes le 15 mai 2026. Photo Fanny de Gouville/Modds pour Télérama Par Cécile Mury Réservé aux abonnés Publié le 24 octobre 2026 à 15h00 Après Freda (2021), la réalisatrice haïtienne Gessica Généus signe Marie Madeleine — en salles depuis le 21 octobre —, récit d’une rencontre entre une prostituée et un jeune croyant, dans la ville côtière de Jacmel. Un film fort et touchant, tourné dans son pays en crise, dont elle interprète elle-même le rôle principal. Elle nous raconte cette aventure hors du commun. Avez-vous envisagé de tourner Marie Madeleine ailleurs qu’en Haïti, compte tenu de la dégradation de la situation du pays ? Jamais ! Mon producteur Jean-Marie Gigon et moi étions les deux seuls pour qui c’était une évidence. Il connaît bien Haïti et mon engagement.
Un homme est mort le jour où Clément Courgeon rencontre pour la première fois Gilles Rion, directeur de la Fondation du doute. Une femme est morte le jour où Clément Courgeon apprend qu’il sera papa pour la première fois. Très vite lors de notre rencontre, nous comprenons que tout est une question existentielle pour ce trublion de l’art, qui s’était fait remarquer en 2024 à la Biennale de Lyon en arrivant en roulotte depuis Paris ! 23 jours de trajet avec un cheval et un meneur d’attelage. Cet attrait pour le contre-pied plaît tout de suite à Gilles Rion, qui lui propose un solo show dans le centre d’art qu’il dirige, dédié au mouvement Fluxus. Il sent bien que l’esprit d’un « art total » résonne avec ce jeune homme de 28 ans, au visage poupon et au corps athlétique, qui vit radicalement son art. Entendez : profondément dans sa chair, jusqu’à la moelle. Fasciné par la figure du bouffon
Pour lui, être artiste n’est pas juste un travail ou un hobby, c’est un mode de vie, une pensée en action, une incarnation.
Accueil Livres La dernière des Wilberforce Livres “La Dernière des Wilberforce”, de Julia Kerninon : un roman captivant sur des secrets de famille Une presqu’île bretonne l’été, deux familles amies, et un jour, la fin de l’insouciance. Dans son nouveau roman, Julia Kerninon entretient le mystère, sur fond de souvenirs de vacances et de trajectoires féminines complexes. S'abonner pour voir la note Julia Kerninon mêle les regards pour dévoiler des énigmes qui hantent deux familles. Photo Dorian Prost Par Emma Defaud Réservé aux abonnés Publié le 24 octobre 2026 à 14h00 Qu’il est mélancolique, ce jeune homme invité à une grande fête chez ses parents. Perdu aussi, égocentré certainement. Waldo semble à la fois insaisissable et ne pas tout comprendre lui-même. À sa décharge, son passé recèle plus d’une énigme : une mère trop distante, contre laquelle il a un ressentiment proche de la détestation, un père au drôle d’héritage et, surtout, les « morts », qui hantent leur vie depuis dix ans maintenant.
Pour réaliser son premier film, la cinéaste et directrice de la photographie a passé du temps, à la manière d’une sociologue, avec des lycéens pour saisir l’essence de la jeunesse des années 2020.
Prêt pour une immersion culturelle au cœur de Marrakech ? Classique, moderne ou contemporain, l’art se dévoile à chaque coin de rue.
Ancienne capitale impériale, fondée vers 1070 par les Almoravides, Marrakech est aujourd’hui – au coude à coude avec Fès – la troisième agglomération du Maroc. Sa scène culturelle s’articule autour d’un patrimoine majeur – la médina est inscrite à l’Unesco – et d’institutions contemporaines comme le MACAAL, la Maison de la photographie ou le musée Yves Saint Laurent. On la surnomme la Ville rouge, en référence à la couleur de ses architectures traditionnelles. Le décor idéal pour une escapade artistique. Du Jardin Majorelle au musée Yves Saint Laurent, du Comptoir des Mines au MACAAL, sans oublier la Maison de la Photographie… Si tous ces sites s’offrent à vous le temps d’une journée bien remplie, rien ne vous empêche de prolonger le séjour.
Bernard Lavilliers sort le 23 octobre son vingt-troisième album studio, “Rite cruel”. Un disque dense, au rock minimaliste, préambule à une tournée. Goût intact pour le verbe, la résistance, la scène… le chanteur de 80 ans se raconte. Bernard Lavilliers : « Il m’arrive encore d’avoir le trac — toujours au moment où je m’y attends le moins. » Photo Jean-François Robert pour Télérama Par Erwan Perron Publié le 24 octobre 2026 à 13h00 «Se battre avec les mots / Dans un vrai corps-à-corps / Surtout pas de cadeaux / C’est une lutte à mort », chante-t-il d’une voix souple et ferme, qui swingue et tape, sur le morceau titre. Avec Rite cruel, son vingt-troisième album studio, le baroudeur de la musique Bernard Lavilliers renoue brillamment avec le rock minimaliste. Sans pour autant oublier de faire un détour par la rumba congolaise ou la bossa brésilienne. Entretien avec un géant de la chanson qui, à 80 printemps, n’a rien perdu de ses convictions progressistes, ni de son humour caustique… Retour au rock « Comme toujours au moment de commencer un album, je suis parti en voyage.
Provenant du podcast Le 3 août dernier, l'immense chanteur qu'était Tony Bennett aurait eu 100 ans. Il n'est évidemment pas trop tard pour revenir sur la très longue et très belle carrière du crooner qui, du début des années 1950 aux années 2010, a enchanté les oreilles du monde entier ! Générique Pour afficher ce contenu Youtube, vous devez accepter les cookies Publicité. Ces cookies permettent à nos partenaires de vous proposer des publicités et des contenus personnalisés en fonction de votre navigation, de votre profil et de vos centres d'intérêt. De ses premiers succès à ses duos tardifs avec Amy Winehouse ou Lady Gaga, voici le portrait musical de Tony Bennett en une trentaine de standards, interprétés à la perfection, la marque de fabrique d'un interprète qui a toujours navigué au plus haut niveau, à l'égal d'un Frank Sinatra ou d'un Mel Tormé… Pour afficher ce contenu Youtube, vous devez accepter les cookies Publicité. Ces cookies permettent à nos partenaires de vous proposer des publicités et des contenus personnalisés en fonction de votre navigation, de votre profil et de vos centres d'intérêt. Pour afficher ce contenu Youtube, vous devez accepter les cookies Publicité.
Meilleure artiste vocale aux Victoires du jazz de 2026, l’artiste se frotte aussi à l’art du clown, avec “Jubilä”, qui tourne depuis trois ans, et “Karma Bazar”, où elle partage la scène avec le pianiste Élie Dufour. Leïla Martial : « Le goût de l’improvisation et ma quête de liberté m’ont menée au clown. » Photo ANNE-LAURE ETIENNE Par Anne Berthod Publié le 24 octobre 2026 à 11h30 Elle a crapahuté depuis les crêtes d’un jazz échevelé jusque dans la jungle polyphonique du peuple pygmée. Adepte clownesque de vocalises polymorphes, femme de timbres virtuose et déjantée, la passionnante Leïla Martial, récompensée meilleure artiste vocale aux Victoires du Jazz de 2026, tourne avec deux spectacles cet automne : Jubilä, qu’elle campe seule en scène depuis trois ans, et Karma Bazar, nouveau spectacle en duo avec le pianiste Élie Dufour. Elle nous parle des voix qui l’habitent, entre cris et murmures, beatbox et onomatopées. Qui est Jubilä, cet avatar que vous incarnez depuis trois ans sur scène et aujourd’hui sur disque ? Dans mon « solo pour vocaliste multitimbrée », elle est mon double, une sorte de Leïla augmentée et transfigurée.
Musées, festivals, bibliothèques, jardins… Ce samedi, à Paris et Versailles, des établissements culturels sont fermés, des événements reportés ou annulés, en raison de la journée de mobilisation. Par Télérama, avec AFP Publié le 24 octobre 2026 à 11h22 Le musée du Louvre sera fermé samedi 24 octobre en raison des manifestations. MARTIN LELIEVRE / AFP Plusieurs musées et lieux culturels ont annoncé des fermetures totales ou partielles samedi en raison de la nouvelle journée de manifestations qui suscite des craintes de débordements. Dès jeudi, le ministère de la Culture avait prévenu que les musées du Louvre, d’Orsay, de l’Orangerie et Picasso seraient fermés. Les Fondations Cartier et Louis Vuitton, la Bourse du Commerce et les sites de la Bibliothèque nationale de France (BnF) ont aussi annoncé des fermetures. À ces annonces, s’ajoutent celles de nombreux autres lieux comme le musée des Arts et Métiers, le musée Cluny, l’Hôtel de la Marine, les Archives Nationales, la Sainte-Chapelle, le jardin des plantes, le jardin des Tuileries, le Jeu de Paume, le musée de la Chasse et de la Nature, le musée des Arts déco, le Forum des images, ou encore la Gaîté Lyrique et le Carreau du Temple
Accueil Cinéma Cinéma VIDÉO — Chaque semaine, nos critiques Marie Sauvion et Samuel Douhaire commentent un film sorti en salles. Aujourd’hui, le premier long métrage de Marine Atlan, “l’une des plus belles révélations” du dernier Festival de Cannes. Par Marie Sauvion, Samuel Douhaire Publié le 24 octobre 2026 à 11h00 Nos critiques étaient unanimes à la sortie du dernier Festival de Cannes : La Gradiva faisait partie des « plus belles révélations » de l’édition 2026. Dans son tout premier long métrage, Marine Atlan, fille de prof passionnée de sociologie, emmène une classe de lycéens, castés à la sauvage et préparés durant deux ans, dans un voyage scolaire à Naples. Découvrir la note et la critique “La Gradiva” : Marine Atlan signe un magnifique premier film sur l’adolescence et ses tumultes « La parole qui sonne juste d’une jeunesse qui se raconte » est la première réussite du film, selon Marie Sauvion. À ce matériau documentaire, note Samuel Douhaire, la réalisatrice arrive à apporter « un romanesque qui fait passer le spectateur par le même maelström d’émotions, pas toujours maîtrisées », de ces ados incarnés par des « comédiens remarquables ».
« Tour de chant » vous propose une émission autour de la riche actualité de Line Renaud, avec la parution de son dernier ouvrage, et la donation de ses archives personnelles aux Archives Nationales. Offrant la primeur de son actualité à « Tour de chant », Line Renaud nous a reçu à « La Jonchère », sa maison-cocon de Rueil Malmaison, qu’elle habite depuis les années 50... Martin Penet et Line Renaud, qui vient de publier « Les Archives de ma vie »A 98 ans, cette actualité est double : le don de l’ensemble de ses archives personnelles et professionnelles aux Archives Nationales, et la parution chez Denoël d’un livre qui les présente en 300 pages richement illustrées, intitulé « Les archives de ma vie ». Line Renaud est une figure de la Française depuis 80 ans : elle a incarné tour à tour "Mademoiselle from Armentières", "La Madelon", "La Parisienne" ; elle a chanté "La Marseillaise" et elle a connu tous les présidents de la IVe et de la Ve République. Line nous a confié que l’idée de tout conserver de son parcours lui vient de sa mère, qui a commencé à collecter les traces de son succès, car elle était très fière d’elle.
Accueil Musique Reina da Morna Musique Cesária Évora : ses derniers trésors inédits dans l’album posthume “Reina da Morna” Quinze ans après la disparition de la chanteuse, le label Lusafrica sort des enregistrements qui auraient dû rester dans les tiroirs. Certains sont pourtant de bouleversantes pépites, entre morna nostalgique et rythmes capverdiens. S'abonner pour voir la note Cesária Évora (1941-2011). Photo Eric Mulet Par Anne Berthod Réservé aux abonnés Publié le 24 octobre 2026 à 10h30 Mis à jour le 24 octobre 2026 à 10h30 Pour cet album posthume, composé d’inédits enregistrés à différentes époques, le patron du label Lusafrica, José Da Silva, a raclé ses fonds de tiroirs. Cesária Évora elle-même les avait retoqués lors de la composition finale de ses albums. Sony a pourtant décidé de les éditer tels quels, y compris certains titres prévus à l’origine pour être étoffés par un solo de saxo ou de guitare, mais jamais terminés. Qu’importe, car avec l’émouvante Cize, comme on appelait la « reine » de la saudade capverdienne, il n’y a rien à jeter.
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